Ma randonnée préférée. Terrain entièrement découvert, une succession de lacs, le refuge de la Blanche au milieu du parcours, et des vues sur les crêtes frontalières franco-italiennes à couper le souffle. C’est long, ça monte raide — mais c’est splendide.
Le refuge de la Blanche et les lacs italiens
Cette randonnée se situe dans le Queyras, au départ de Saint-Véran — l’un des plus hauts villages d’Europe, dans les Hautes-Alpes. Le parcours est entièrement à découvert dès le début — pas de forêt, pas d’ombre, uniquement des alpages, des pierriers, des lacs d’altitude et les crêtes frontalières avec l’Italie en toile de fond.
Le refuge de la Blanche est une étape incontournable du parcours — on y passe en milieu de journée, trop tôt pour y manger à l’aller et un peu tard au retour, mais c’est une bonne occasion de faire une pause et d’admirer le panorama depuis la terrasse.
Randonnée engagée
17,41 km et 1 218 m D+ en terrain découvert — c’est une grande journée. Pas de difficulté technique particulière mais une distance et un dénivelé importants qui demandent une bonne condition physique et une préparation sérieuse.



Comment y accéder ?
La voiture se laisse à Saint-Véran — le village est accessible en voiture mais le départ de la randonnée nécessite de prendre une navette depuis le village jusqu’au point de départ (GPS : 44.67736° N, 6.90971° E). Renseignez-vous sur place pour les horaires et le tarif de la navette en saison.
Navette obligatoire
Sans navette, il faudrait rejoindre le départ à pied depuis Saint-Véran, ce qui rallonge considérablement le parcours. Prévoyez les horaires de navette avant de partir — les derniers départs sont souvent tôt le matin en haute saison.
Le parcours
La montée vers le refuge de la Blanche
Depuis le départ de navette, le sentier monte franchement dans un paysage entièrement découvert — alpages d’abord, puis terrain plus minéral au fur et à mesure qu’on prend de l’altitude. Les vues s’élargissent rapidement sur les sommets du Queyras. La montée est soutenue et régulière, sans passage technique.



Le refuge de la Blanche et le lac de la Blanche
On atteint le refuge de la Blanche en milieu de parcours, avec juste à côté le lac de la Blanche. C’est le moment idéal pour faire une vraie pause, boire quelque chose et profiter du panorama avant de continuer.



Les lacs italiens
Au-delà du refuge, le parcours continue vers une succession impressionnante de lacs des deux côtés de la frontière. Côté français d’abord, on longe le lac Blanchet inférieur puis le lac Blanchet supérieur. En passant la frontière, on entre dans un cirque exceptionnel avec le Lago della Niera, le Lago Longet, les Laghi Bes (un lac en deux parties), le Lac de Longet et le Lac de la Noire — qu’on longe directement. On aperçoit aussi de loin le Lago Bleu et le Lago Nero, visibles depuis les crêtes. Les eaux sont d’un bleu intense et les vues sur les sommets frontaliers à couper le souffle.



Le retour
La boucle redescend progressivement vers le point de départ — on repasse près du refuge avant d’entamer la longue descente finale. Le retour en navette vers Saint-Véran clôt la journée.



Dans le secteur
Lac Sainte-Anne et lac Miroir
Depuis Ceillac, une boucle alpine entre trois lacs d’altitude (12,5 km, 850 m D+) dans un cadre entouré de sommets. Lac Sainte-Anne et lac Miroir (Queyras) — loulourandonne
Chalets de Clapeyto et leurs lacs
Dans le même secteur du Queyras, les chalets de Clapeyto et leurs lacs — article à venir. Voir l’article →



Informations pratiques



